A l’occasion des 2è Assises du financement participatif, l’association Financement Participatif France a émis 6 propositions pour faire passer le secteur à la vitesse supérieure. Retour sur ces enjeux et témoignages. Selon la première vague de l’Observatoire du crowdfunding*, 7% des Français ont déjà participé à un projet de crowdfunding. Et 23% comptent même y participer dans les douze prochains mois. Des chiffres prometteurs mais qui sont encore loin de la « révolution » attendue. Cependant, les signaux positifs sont bien là. Depuis la mise en place du nouveau cadre réglementaire du financement participatif, le nombre des plates-formes ne cesse d’augmenter. Avec notamment l’émergence de plates-formes sectorielles. Et, pour 59% des Français, le financement participatif est une manière durable de financer l’économie. A lire aussi : Lendosphère, le crowdfunding version développement durable C’est dans ce cadre que ce sont tenues le 11 décembre dernier à Bercy les deuxième Assises du financement participatif. L’occasion pour les acteurs de ce secteur d’échanger sur les bonnes pratiques et surtout d’émettre de nouvelles propositions pour passer à la vitesse supérieure. Les 6 propositions en faveur du financement participatif : -Don : 1 : Faciliter l’accès au financement participatif pour les collectivités territoriales, via un amendement de l’article 25 de la loi de simplification de la vie des entreprises. 2 : Simplifier l’accès aux collectes en ligne pour les associations -Equity : 3 : Faciliter la syndication des investisseurs via la création d’une holding dite Société d’Investissements participatifs, dédié à un projet. Cette holding permettrait de mieux protéger les investisseurs et d’offrir un traitement fiscal égal entre chacun d’eux, quels que soit les montants investis. 4 : Réintroduire le principe de proportionnalité pour l’offre de titres financiers non complexes -Prêt : 5 : Ouvrir l’accès du prêt aux personnes morales. Ceci afin de permettre par exemple que des entreprises puisse financer des projets via les plates-formes, au même titre que les particuliers. Un ratio d’emprise, de l’ordre de 20% par projet, pourrait être mis en place. 6 : Déduction fiscales des pertes constatées sur les prêts réalisés, et introduction d’un abattement d’imposition sur les intérêts perçus. Ceci permettrait d’encourager la prise de risque. Cette proposition est même chiffrée, en accord avec la Chambre des indépendants du patrimoine : l’abattement de l’impôt sur le revenu pourrait être de 4.600 euros pour une personne seule et de 9.200 euros pour un couple. Ces propositions de l’association Financement Participatif France (FPF) ont été remises à un conseilleur d’Emmanuel Macron, qui a assuré de l’engagement de l’Etat d’accompagner le développement du secteur et sa volonté « de faire de Paris la capitale européenne du crowdfunding ». Complémentarité dans une nouvelle chaine de financement L’un des enjeux majeurs du secteur semble être la prise en compte de la complémentarité des modes de financement au service des entreprises. Et, sur le terrain, les entreprises amorcent déjà le mouvement. « Après une première levée via un fonds classique, nous avions besoin de d’argent pour nous développer, témoigne Grégory Lemkine, dirigeant de l’entreprise Watchfrog. Lorsque nous nous sommes tournés vers les fonds, ce sont eux qui nous ont suggéré de faire appel en parallèle au financement participatif. Cette due diligence plus démocratique, cette validation par la foule rassure les investisseurs. » Un retour d’expérience confirmé par Yvan-Michel Ehkirch, venture partner de Cap Décisif Management : « Auparavant, la chaine de financement des entreprises était très claire, avec l’amorçage, le capital-risque et le capital-développement. Aujourd’hui, les investisseurs sont multiples. Avec le financement participatif, la chaine de financement n’est plus unique. Je crois beaucoup au co-investissement, mixant business-angels, crowdfunding et capital-risque. Ainsi, on multiplie les capacités d’audit, de ressources et de support d’accompagnement des entreprises. » Erwan Goulin, le créateur de 727 Sailbags, a mis en pratique cette nouvelle chaine de financement. Après une première levée de fonds réussie sur Unilend (plus de 100.000 euros collectés), il avait également pensé aux banques : « Certes, les taux proposés étaient inférieurs à ceux du financement participatif. Mais il faut y ajouter les contres-garanties, les assurances ! Surtout, les banques sont réticentes à financer certains types d’investissement. D’où le choix du crowdfunding pour ouvrir notre première boutique. Aujourd’hui, nous souhaitons en ouvrir 25, et nous recherchons 2,5 millions d’euros. Cette fois, nous ferons appel à des fonds classiques afin de bénéficier de leur expertise, de leur accompagnement. » Un parcours qui illustre les atouts complémentaires de chacune des sources de financement, et non une substitution entre elles !

 

Littéralement, une landing page est une page sur laquelle vos visiteurs « atterrissent ». En d’autres mots, la première page que vos visiteurs aperçoivent s’ils cliquent sur un lien particulier, une annonce, ou une bannière…

Elle peut être même la page d’accueil de votre site.

L’objectif de cette page (parfois aussi appelé « squeeze page ») est de persuader votre visiteur d’effectuer une action :
•S’abonner à votre newsletter ;
•Acheter un produit ou un service ;
•Ou toute autre action que vous souhaitez faire effectuer à votre visiteur.

La mesure la plus répandue de l’efficacité d’une landing page est son taux de conversion.

Le taux de conversion est le pourcentage des visiteurs qui effectuent l’action souhaitée (« l’objectif de conversion »).

Par exemple, si vous souhaitez via votre page qu’un visiteur s’inscrive à votre newsletter et que vous obtenez 10 abonnés pour 100 visites uniques de votre landing page, votre taux de conversion est de 10%.

Il est très difficile de donner un taux de conversion « typique » pour une landing page.

Ce taux varie de moins d’1 % à plus de 80 % en fonction de votre industrie, de votre objectif de conversion et de votre source de trafic (de l’endroit d’où viennent vos visiteurs).

Les 10 éléments qui vont suivre (ce billet est en deux parties : d’abord les premiers 5 éléments et ensuite encore 5 autres, dont le plus important !) ne sont pas forcément spécifiques à un type de landing page. Par contre ils s’appliquent à des pages qui ont un objectif de conversion et un taux de conversion mesurable.

Gardez aussi à l’esprit que ces 10 éléments ne constituent pas un tutoriel détaillé pour construire des landing pages efficaces. Il s’agit d’éléments que vous pouvez utiliser, et que vous devriez utiliser, pour tester le potentiel d’optimisation des Landing Pages sur votre site.

1. Est-ce que votre titre incite à continuer la lecture ?

Le titre de votre landing page est la chose la plus importante – l’élément clé de cette page !

C’est la première chose que vos lecteurs lisent, et si vous n’arrivez pas à attirer leur attention, vous n’allez pas arriver à votre objectif de conversion.

Alors quel est est l’objectif d’un titre à votre avis ? Réfléchissez un moment…

Inciter vos lecteurs à acheter votre produit ?

Incitez vos lecteurs à s’abonner à votre newsletter ?

Non, le titre est simplement là pour inciter vos lecteurs à continuer à lire. C’est son seul but.

Comment pouvez-vous accomplir ceci ?

Votre titre doit simplement commencer une conversation avec votre lecteur, en créant une lacune en matière d’information (« Information gap »). Une lacune que votre lecteur va tenter de combler.

Vous trouvez plus d’informations sur les recherches du professeur George Lowenstein au sujet de la « information gap theory » ici (en anglais).

Voici un petit test pour vous dire si votre titre est bon ou pas. Prenez ce titre par exemple :

« Vous avez trouvé ce que vous cherchez ! Nous proposons le meilleur WebDesign au meilleur prix que vous pouvez trouver à Paris. »

Imaginez maintenant un garçon qui approche une fille dans un bar en utilisant ce titre pour commencer une conversation avec le but d’arriver à une « conversion » :

« Vous avez trouvé celui que vous cherchez ! Je suis le garçon le plus fiable (drôle, charmant, musclé, beau,… vous choisissez) que vous pouvez trouver dans ce bar. »

Il ne faut pas beaucoup d’imagination pour déduire que ceci va amener à quelque chose d’équivalent à une fermeture de page sur un site web ;).

Alors assurez-vous que votre titre incite à continuer à lire et à commencer une conversation avec votre lecteur

 

2. Quelle est la longueur optimale de votre premier paragraphe ?

Vous avez une idée de combien de temps vous avez pour faire une bonne première impression ?

30 secondes ?

10 secondes ?

Les psychologues Janine Willis et Alexander Todorov de Princeton University ont mené une multitude de recherches approfondies à ce sujet :

Leur recherches et expériences ont montré que vous avez le temps d’un clin d’oeil !

Qu’est-ce que ça veut dire pour votre premier paragraphe (ou votre sous-titre) ?

Il doit être percutant, très concis, et donner une bonne impression.

Alors ne dépassez pas une ou deux lignes (et non pas une ou deux phrases!) pour votre premier paragraphe ou votre sous-titre.

Assurez vous que celui-ci est une suite naturelle de la conversation que vous avez commencé avec votre titre.

3. Est-ce que vous parlez dans la langue de vos lecteurs ?

Trop souvent je vois des Landing Pages ou des articles de blogs avec un langage qui n’a rien à voir avec le langage que parlent les lecteurs recherchés.

Si vos lecteurs n’utiliseront pas un certain type d’expression, vous devriez ne pas l’utiliser non plus.

Sauf dans certains cas très spécifiques, simplifiez votre contenu et n’utilisez pas des expressions complexes.

Ecrivez aussi des phrases les plus courtes possibles et entrecoupez votre texte en plusieurs paragraphes. Des études ont démontré que vous pouvez garder ainsi l’attention de vos lecteurs plus longtemps.

Posez vous la question suivante : quel niveau de compétence et d’expérience vos lecteurs recherchés vont avoir dans votre domaine d’activité ou votre domaine d’expertise ? Adaptez-vous.

4. Est ce que vous vous focalisez sur l’intérêt personnel de votre lecteur ?

Une multitude de recherches scientifiques menées dans le domaine de la psychologie de persuasion ont démontré que les gens sont intéressés par dessus tout par eux mêmes et par leurs propres objectifs et problèmes.

Alors écrivez autour des avantages qu’eux vont obtenir. Créer du contenu autour de la résolution de leur problème.

Parler de vous-même peut aider dans certaines situations. Mais ceci doit impérativement être en relation avec leurs besoins, leurs problèmes et leurs objectifs.

5. Avez-vous bien compris la réelle valeur ajouté des images, des vidéos ou des graphiques sur votre page ?

Vous vous dites peut-être : tout le monde le fait alors ça doit avoir son utilité.

Effectivement ces éléments ont une utilité. Mais seulement s’ils sont correctement utilisés.

Si vous utilisez des images, des vidéos ou des graphiques, ils doivent obligatoirement renforcer votre message, votre proposition de valeur.

Alors, n’utilisez pas des images ou des graphiques simplement parce que vous pensez que vous devez les utiliser.

Source : www.webmarketing-com.com

PayPlug : un concurrent de PayPal pour votre boutique en ligne

Le premier réflexe est de se diriger vers sa banque. Aujourd’hui, toutes les grandes banques françaises proposent des systèmes de paiement en ligne : e-transaction pour le Crédit Agricole, CyberMUT pour le Crédit Mutuel, Atos pour le Crédit du Nord pour ne citer qu’eux.

Ces offres sont très performantes et sécurisées, mais elles s’avèrent onéreuses lors du lancement d’une vente en ligne. En effet, entre l’achat du module compatible avec votre CMS, les frais d’ouverture de compte et de gestion et les commissions sur les ventes, nous arrivons à plusieurs centaines d’euros dépensées avant même la première commande.

C’est la raison pour laquelle, la solution PayPal est souvent retenue pour sa simplicité de gestion, mais également par les frais d’apport qui sont nuls avec le système de commission sur les ventes.

Voici les règles tarifaires de la solution PayPal Intégral :

tarif paypal integral
Paypal Frais

PayPlug, un concurrent sérieux pour PayPal

PayPlug : une solution complète

Il y a quelques semaines, j’ai découvert la société PayPlug qui propose un service sur le même business modèle que la solution PayPal Intégral. Avec des modules compatibles avec les principaux CMS de création de site e-commerce (Prestashop, Magento, WooCommerce) et la possibilité de l’intégrer manuellement avec quelques connaissances techniques, PayPlug est aussi flexible que son aîné PayPal !

PayPlug : des tarifs concurrentiels

La société PayPlug a décidé de s’aligner sur les tarifs de PayPal. Je vous laisse découvrir la grille tarifaire ci-dessous :

Frais Payplug
On s’aperçoit assez rapidement que le montant des commissions est plus intéressant chez PayPlug pour les très petites boutiques (CA inférieur à 2500€). Il s’avère qu’après, ces frais sont légèrement supérieurs à ceux de PayPal. La société PayPlug a adopté une stratégie visant à toucher principalement les nouveaux e-commerçants et elle mise sur leur fidélisation.

PayPlug : c’est également une application mobile !

Pour aller plus loin, PayPlug propose une application mobile pour permettre aux e-commerçants de gérer leur compte PayPlug à partir de leur mobile ou tablette !
Ainsi, vous pouvez consulter votre compte, effectuer des remboursements, mais également faire des demandes de paiement par SMS ou e-mail à partir de cette application.

PayPlug n’a pas l’image de PayPal

Certes, il s’agit d’un acteur méconnu à ce jour, mais il s’avère que cela peut être aussi une force pour votre e-commerce. En effet, bien qu’il soit possible de mettre en avant le paiement par carte bancaire avec PayPal Intégral, beaucoup d’internautes restent bloqués sur l’image de PayPal avec sa célèbre création de compte !
D’autre part, comme la société est encore jeune. Vous pouvez les contacter assez facilement et même adhérer à leur programme partenariat. Le dernier en date était le suivant :

PayPlug offre à ses partenaires agréés une partie des commissions payées par leurs filleuls pendant un an

Autrement dit, vous parrainez un e-commerçant et vous bénéficiez d’une partie des commissions de ses ventes.

PayPlug, c’est sans frais de retrait d’argent

Si vous souhaitez récupérer le solde de votre compte PayPlug sur votre compte bancaire, cela vous coûtera la modique somme de 0€ !
En effet, tous les retraits sont gratuits et disponibles sous 2 à 5 jours.

En savoir plus sur PayPal Intégral : cliquez ici

En savoir plus sur PayPlug : cliquez ici

Sources : www.maxime-denizon.fr